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Parenthèses de Michèle Roullet - Page 25

  • Deux euros pour soutenir Hani Ramadan !

    En lisant le Courrier des lecteurs de la Tribune de Genève du mercredi 15 juin 2016, j’ai été surprise de lire un billet qui défendait âprement l’Imam du Centre islamique des Eaux-Vives : Hani Ramadan.

    Le ton de la lettre est surprenant. La plume est élégante, certes, mais affûtée au vitriol. L’auteur, Yvonne Bercher, critique les réactions qui se sont manifestées suite à l’invitation par une enseignante du DIP de M. Ramadan pour parler de l’islamophobie.

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  • Toute une scène au creux d’un coquillage !

    Vraiment pitoyable d’apprendre qu’une enseignante du DIP du Centre de la transition professionnelle puisse inviter Hani Ramadan pour parler à ses élèves de l’islamophobie !

    Lorsqu’on songe que ce Centre s’adresse à des jeunes qui, parvenus au terme de leur scolarité obligatoire, doivent définir un projet de formation ou encore consolider leurs acquis scolaires, on reste sidéré qu’une enseignante soit à ce point ignorante du passé (et présent) sulfureux de celui qu’elle invite pour venir s’exprimer sur un certain islam (celui prôné par les Frères musulmans !).

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  • Oui à un budget de solidarité !

    En Ville de Genève, sur un budget d’environ 1,2 milliards de francs, près d’un quart, soit 256 millions, est consacré à la culture. A titre de comparaison, Lausanne affecte 6% de son budget et Zürich ou Bâle 4%.

    Depuis 2002, le budget a augmenté de 217 millions ! Cette augmentation n’est pas liée aux 10% d’habitants en plus, mais au refus systématique du Conseil administratif d’établir des priorités. Plus grave encore, même lorsqu’une évaluation externe pointe des dysfonctionnements, des prestations superflues ou, du moins, qui n’offrent pas de plus-value apparente, le Conseil administratif ne veut rien changer, car, pour lui, tout est indispensable : ses innombrables publications pour présenter des bilans flatteurs, son allocation rentrée scolaire “à la française”…

     

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