CAS LIMITES
En vacances, l'esprit vacant, je m'octroie ce luxe suprême de laisser mon imaginaire errer dans des chemins de traverse, ces lieux clairs-obscurs où les caprices du cœur laissent sourdre les bruits du monde, en les rendant moins assourdissants et peut-être plus audibles.
Avec ce sang versé dans les attentats en Egypte et les guerres qui se poursuivent en Irak et ailleurs, ce début d'année m'inspire ce poème que je vous offre pour inaugurer mon blog en 2011 :